Le feu est-il allumé 3 ?




1 Pierre 1.7 – (Les difficultés) éprouvent la réalité de votre foi et en augmentent la valeur. Le feu éprouve et affine bien l’or, qui disparaîtra pourtant un jour. Beaucoup plus précieuse est la foi qui a résisté à l’épreuve. Elle vous vaudra louange, gloire et honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. (PVV)


Si, comme nous l’avons vu hier, le feu peut détruire, il peut aussi épurer, purifier. Dans notre conception humaine, nous acceptons facilement le « assez bien ». Les plus « difficiles » n’accepteront que le « bien ». Les « extrémistes » n’accepteront que le « meilleur » mais Dieu, Lui, n’accepte que « l’excellence ». L’excellence a pour synonyme la perfection ! Cette perfection, Il veut la retrouver en nous, Jésus n’a-t-Il pas dit : « Soyez donc parfaits… » (Matthieu 5.48).

 

Pour atteindre cette excellence, le Seigneur utilise le feu de « l’école de la vie ». Ce feu est là pour nous épurer, nous purifier. Souvenons-nous d’Ésaïe qui a été purifié par la braise de l’autel. Souvenons-nous encore des trois amis de Daniel, épurés par leur passage dans la fournaise ardente. De fournaise, Pierre en parle dans sa première épître, chapitre 4, verset 12. Il nous dit que ce n’est pas « une chose étrange », que cela ne doit pas nous surprendre. Vous allez probablement me taxer de maso si je vous dis : « Si tu n’es pas éprouvé, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche, ce n’est pas normal ». Pourtant, c’est la Parole de Dieu !

 

Le feu de l’épreuve est de prime abord un sujet de tristesse (Hébreux 12.11), mais ensuite, quand le « test » a été traversé, le feu apporte un fruit paisible parce que le regard approbateur du Seigneur nous apaise. Quand le feu nous forme, nous déprogramme, nous brise, nous agite… ayons le regard sur l’après. Si nous désirons réellement ressembler à Jésus, c’est le passage obligé. L’excellence ne s’obtient que par un travail long, pénible qui nécessite de la persévérance et de la ténacité.

 

Mes bien-aimés, pour ressembler à Jésus, vivre ses miracles, sa puissance, son autorité sur le monde des ténèbres, ses prédications pleines de feu… nous devons envisager d’être un homme de douleur, habitué à la souffrance. Je sais que mon « ego » se révolte contre cette idée. Dieu saura lui fermer la bouche en me faisant passer par le feu du creuset. Seigneur, qu’aucune odeur de brûlé ne s’attache à moi.

 

Bonne réflexion.

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Voir aussi

Le feu est-il allumé 2 ?



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